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  • Numéro 1/2010

                                                                                                                                                  1-2010 

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  • Changement climatique et commerce Forum du commerce international - No. 1/2010 Le réchauffement climatique est le problème le plus grave de notre époque et le plus grand défi posé à l’humanité. Cette crise qui s’amplifie menace non seulement l’environnement mais aussi l

    Le réchauffement climatique est le problème le plus grave de notre époque et le plus grand défi posé à l'humanité. Cette crise qui s'amplifie menace non seulement l'environnement mais aussi l'économie, la santé et la sûreté, la production alimentaire, la sécurité et le commerce. Cependant, une approche proactive de la lutte contre l'évolution climatique peut ouvrir de nouveaux marchés et créer des opportunités commerciales dans les pays en développement. Comme le découvrent de nombreux chefs d'entreprise, le commerce environnementalement durable profite autant à la planète qu'aux affaires.Dans cette édition en ligne le Forum du commerce explore les problèmes posés par le bouleversement climatique et les opportunités commerciales offertes aux chefs d'entreprise faisant preuve d'une vision d'entreprise et d'innovation. Les histoires de réussite d'entreprises qui privilégient les énergies renouvelables et les nouvelles technologies, et réduisent les émissions de CO2 tout en créant des emplois et en diminuant les coûts, sont une source d'inspiration pour tous.

    The International Coffee Organization considers that climate change will be one of the most important factors affecting future global coffee production, with smallholders the most vulnerable group.

    Le message livré par la science est sans ambages: réduisons les émissions de gaz à effet de serre de 90 pour cent dans les 30 prochaines années ou nous n'échapperons pas à un choc climatique désastreux. Le secteur privé et les gouvernements prennent des mesures en vue de réduire l'empreinte carbone liée à la consommation. Les implications pour les exportateurs des pays en développement sont énormes.

    Sur les contreforts de l'Himalaya dans le nord de l'Inde, un projet d'une ONG suisse, myclimate, crée des opportunités d'emploi et de revenu tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre via de nouvelles technologies.

    Alors que les pays se démènent pour la prise en compte des intérêts économiques dans la gestion du réchauffement climatique, les politiques sur le commerce et l'environnement sont de plus en plus imbriquées dans les négociations en cours.

    Almost 20 per cent of the world's carbon emissions come from deforestation. The carbon stored in forest biomass, deadwood, litter and soil together is more than all the carbon in the atmosphere, making forests one of the world's chief carbon sinks.

    Quels sont les objectifs des initiatives liées à l'éco-emballage? D'un point de vue environnemental, l'éco-emballage modère l'utilisation des énergies non renouvelables, minimise le gaspillage et l'usage des matières premières, réduit la pollution et la consommation d'énergie et donc le réchauffement de la planète et les changements climatiques résultant de l'utilisation de combustibles fossiles.

    Délocalisation des émissions vers les pays en développementLorsque les consommateurs des pays riches achètent des produits importés, qui est responsable des émissions? Est-ce le pays consommateur ou producteur?

    Les options en matière de compensation carbone sont nombreuses. La compensation marche-t-elle vraiment ou ne sert-elle qu'à soulager notre éco-conscience? Myclimate, organisation suisse à but non lucratif, explique le fonctionnement pratique de ses projets de compensation.

    Le modèle actuel de développement de la planète est non durable. La reprise macro-économique balbutiante est fragile et restera non durable tant que nous n'aurons pas réalisé les promesses engagées - la relance verte. Pas plus que nous ne pourrons gérer la relance macro-économique à court terme sans intégrer des stratégies d'atténuation et d'adaptation au changement climatique dans nos politiques macro-économiques.

    Réduire les émissions de carbone et atténuer le réchauffement climatique sont au premier rang des priorités de l'agenda mondial et de l'ITC. En tant qu'agence de développement, l'ITC s'est engagé sur la voie de la neutralité climatique.

    Les experts estiment que les îles du Pacifique seront les premières victimes du réchauffement climatique; les pays insulaires de faible altitude sont plus exposés aux catastrophes naturelles et la montée des eaux menace les principales industries: pêche, tourisme et agriculture. Alors que les dirigeants locaux tentent d'épauler la population pour qu'elle s'adapte, une organisation, créée par une femme d'affaires samoane, aide des millions de familles à protéger leurs moyens d'existence en facilitant l'accès aux marchés de niche en pleine expansion. Si la crise frappe, elles pourront rebondir.

    L'Organisation Internationale du Café estime que le changement climatique influencera fortement la production mondiale de café et les petits exploitants seront les plus exposés.

    L'après-CopenhagueLa 15ème Conférence des Parties (COP15) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) organisée à Copenhague en décembre 2009, a abouti à la ratification de l'Accord de Copenhague, non contraignant, par plus de 100 pays, qui se sont engagés à fournir plus de $E.-U. 30 milliards sur 2010-2012 pour aider les pays les plus pauvres à contrer l'impact du réchauffement climatique.

    La déforestation est responsable de près de 20 pour cent des émissions mondiales de GES. Le carbone présent dans la biomasse forestière, le bois mort, la litière et le sol est supérieur au carbone total de l'atmosphère faisant des forêts une des principales réserves de carbone au monde.

    Les négociations sur la libéralisation du commerce des biens et services environnementaux (BandSE) remontent au lancement du cycle de Doha. Le paragraphe 31(iii) de la Déclaration de Doha, accepté par l'ensemble des États Membres de l'OMC, demande de réduire ou d'éliminer les obstacles tarifaires et non tarifaires visant les BandSE.

    Dans Pour la neutralité climatique: Études de cas sur le passage à une économie faiblement émettrice de carbone, les participants au Réseau pour un climat neutre (CN Net) du PNUE partagent les problèmes, les avancées et les frustrations occasionnelles rencontrés en tentant de repousser les frontières du changement climatique.

    Ressources en ligne pour les informations, mises à jour, publications et outils pratiques récents sur le changement climatique.

    Tenus de réduire leurs émissions en vertu du Protocole de Kyoto et redoutant un durcissement des objectifs de rejet, les pays développés ont commencé à introduire des systèmes de taxes carbone et de plafonnement et d'échange, qui entraînent une hausse des coûts de production et une baisse de la compétitivité. Les producteurs de ces pays développés peuvent délocaliser leur production vers des pays non soumis aux restrictions carboniques. Pour prévenir les pertes d'emploi sur leur territoire et une hausse des émissions ailleurs ("fuite de carbone"), ces pays peuvent recourir à des mesures d'ajustement aux frontières (MAF) censées ajuster le coût des émissions et rétablir des règles du jeu équitables pour les producteurs nationaux. Les restrictions à l'importation de carbone peuvent aussi inciter les producteurs des pays non plafonnés à réduire leurs émissions.

    Jusqu'ici, les préoccupations liées au changement climatique et à l'environnement ont peu influencé la voie empruntée par la croissance économique en Asie du Sud-Est. Mais l'intérêt mondial croissant ainsi que la rude concurrence et la pression accrue qui pèsent sur les terres agricoles et les ressources en eau devraient changer la donne.

    L'envolée de la demande mondiale de ressources ainsi que la croissance et l'urbanisation galopantes de pays comme la Chine, l'Inde et l'Indonésie, entraînent une hausse générale du prix des matières premières, notamment des combustibles. Des technologies existent pour calmer la demande des pays en développement en combustibles fossiles et produire plus efficacement des biens et des services. Elles peuvent aussi réduire les émissions de GES.

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