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  • Numéro 1/2009

                                                                                                                                                  1-2009 

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  • Il est ressorti du Forum économique mondial de janvier à Davos qu'investir dans les jeunes femmes est au coeur du développement et de la prospérité à long terme.

    La crise financière a affecté chacun des maillons de la chaîne logistique mondiale. Les banques nationales de développement et les banques EXIM doivent répondre présent pour combler les déficits et permettre au commerce et à l'activité économique de poursuivre sur leur lancée.

    L'ITC propose de nombreuses ressources électroniques liées au développement du commerce. Quelques exemples de sites en ligne:

    Alors que le monde développé s'enfonce dans la crise financière, un véritable vent de panique et de désespoir s'abat sur les gouvernements et les institutions financières de la planète. Les informations contradictoires témoignent de  l'incapacité générale à appréhender les conséquences du cataclysme.L'incertitude qui pèse sur les investisseurs et les consommateurs s'est traduite par une contraction massive de la demande: effondrement sans précédent depuis 60 ans du commerce mondial; repli de l'investissement étranger direct; baisse du prix des matières premières; érosion des transferts de fonds; et pénurie de financement du commerce. En fait, la crise a changé la vie de chacun d'entre nous. Le mandat de l'ITC reste quant à lui intact: venir en aide aux entreprises des pays en développement et à ceux qui les soutiennent via les institutions régionales et nationales d'appui au commerce, afin non seulement qu'elles traversent la crise sans encombres mais se construisent également un avenir meilleur.

    Le premier colloque de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) consacré à l'impact de la crise économique mondiale a insisté sur le fait que la réponse doit englober l'ensemble des pays et des citoyens.

    Via une initiative touristique, une banque brésilienne réaffi rme avec succès son engagement envers la responsabilité sociale des entreprises. Elle estime que la crise financière n'est pas une raison de se détourner du développement durable.

    En Asie, le chômage menace de façon disproportionnée les travailleuses. Au nom de l'égalité sociale et de la stabilité économique, les responsables politiques doivent élaborer des réponses tenant compte de la dimension de genre.

    Alors que les ondes des cataclysmes fi nanciers déferlent sur les continents, quel impact ont-elles sur les pays en développement?

    Réaliser un 'retour sur investissement' suppose d'investir dans un placement qui rapporte. Selon l'OCDE, les femmes réinvestissent 90% de leurs revenus dans leur famille et leur communauté contre 30% à 40% des hommes. Investir dans les femmes c'est investir dans les générations actuelles et futures. Nous devons donc élaborer avec soin la riposte à la crise financière mondiale, qui menace de précipiter 22 millions de femmes dans le chômage, selon un récent rapport de l'OIT.

    La crise des emplois est profonde et va en empirant; elle menace d'aggraver la pauvreté et de perpétuer les troubles sociaux à travers le monde. Mais, en coordonnant leur réponse, les responsables politiques sont en mesure de l'enrayer.

    Lors du G20 à Washington en novembre 2008, les dirigeants de la planète ont comparé la crise à un tapis de mines posées par les États-Unis et les économies européennes, semblant n'affecter qu'indirectement les nations émergentes.

    La récession s'aggrave et les chiffres mondiaux attestent la gravité de l'impact. Partout dans le monde, le commerce se contracte; la reprise dépendra des prochaines décisions que prendront les responsables politiques

    À l'approche du Sommet de Londres, les chefs d'État étaient divisés sur la taille des programmes nationaux de relance. A l'issue du Sommet, les membres du G20 s'étaient recentrés sur la stimulation de l'économie mondiale.

    L'histoire montre que l'ouverture des marchés est primordiale en temps de crise. Les dirigeants doivent prendre garde à un repli national et s'assurer qu'ils n'enveniment pas la situation économique mondiale en imposant des mesures protectionnistes dangereuses.

    La Banque interaméricaine de développement (BID) et l'OMC se sont réunies à Montego Bay en Jamaïque en mai pour le Deuxième examen régional de l'Aide pour le commerce pour l'Amérique latine et les Caraïbes censé examiner les progrès réalisés dans la mise en oeuvre de l'Aide pour le commerce depuis le premier examen de Lima, Pérou, de septembre 2007.

    Les 44èmes Assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) organisées à Dakar, Sénégal, les 13 et 14 mai avait pour thème: 'L'Afrique et la crise financière: un plan d'action'. Coïncidant avec la rencontre du Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement, elles ont rassemblé plus de 2000 participants d'Afrique et du monde entier.

    La 42ème réunion annuelle de la Banque asiatique de développement (BAsD) a accueilli les dirigeants d'Asie et du Pacifique à Bali, Indonésie, les 4 et 5 mai. Les discussions ont porté sur la diversification économique, la durabilité environnementale, la participation du secteur privé aux infrastructures et l'intégration régionale mais aussi sur la crise économique et les problèmes de développement à long terme.

    Dans l'Himalaya indien autrefois tiraillé entre protection de l'écosystème et amélioration des revenus, les agriculteurs ont appris à tirer parti du potentiel local.

    Le Sommet de Londres s'est déroulé dans une période de défis économiques historiques pour les dirigeants du monde, qui, comme il le fallait, se sont accordés sur des mesures sans précédent pour relever ces défis.

    Ingrédient essentiel de l'économie mondiale, le crédit finance 80% à 90% des échanges mondiaux. En conséquence, le durcissement des conditions du marché du financement du commerce, qui ne cesse de se détériorer depuis début 2008, est particulièrement préoccupant. Les institutions publiques ont réagi rapidement en 2008 sans parvenir à combler le fossé entre l'offre et la demande de fi nancement à l'échelle planétaire. Reconnaissant la nécessité de poursuivre l'action, le G20 s'est engagé à allouer US$ 250 milliards à la relance du commerce mondial.

    Synthèse sur le g20: points de vue du sommetLe G20 d'avril 2009 a réuni au plus fort de la crise économique les dirigeants de la planète pour débattre du fi nancement du commerce et proposer des solutions. L'injection de liquidités globales à hauteur de US$ 1,1 milliard a eu pour effet salutaire de privilégier une approche globale plutôt qu'individualiste. Alors que les projecteurs médiatiques se sont éteints, nous proposons trois points de vue différents sur la viabilité des résolutions et leur incidence sur le fi nancement du commerce.

    En intégrant des normes sociales et environnementales à leurs modèles d'entreprise, les voyagistes ouvrent la voie à la promotion du développement positif bénéfi ciant durablement à tous.

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