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  • Numéro 2/2006

                                                                                                                                                      2-2006 

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  • LeForum du commerce analyse les points forts, les points faibles, les possibilités et les dangers (FFPD) que portent en elles les organisations non gouvernementales en tant que partenaires du développement du commerce.Les ONG varient en nombre et en taille. Certains gouvernements et agences internationales s'interrogent: Comment concilier leur travail avec le nôtre?

    Anéantie par les Kmers rouges, l'industrie cambodgienne de la soie renoue avec la tradition.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 2/2006 Échange d'expériences en intelligence commerciale en Amérique Latine Atelier régional destiné aux experts des institutions d'appui au commerce d'Amérique centrale et australe, en espagnol. Co-organisé par la Corporation de

    Coffee Kids pratique la solidarité plutôt que la charitéDe nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) travaillent dans le secteur du café, de manière exclusive ou parallèlement à d'autres domaines. Certaines offrent un financement ou un soutien, d'autres agissent sur le terrain.

    Oxfam est une organisation non gouvernementale engagée dans le débat sur le commerce et dans le développement commercial local. Comment collaborer avec une ONG de plaidoyer? Natalie Domeisen et Peter Hulm du Forum du commerce s'entretiennent avec Céline Charveriat, chef du bureau d'Oxfam à Genève.

    Le développement doit être le ciment des partenariats unissant agences de promotion du commerce et organisations non gouvernementales.

    Le commerce équitable est un des rares modèles de développement axés sur les communautés rurales marginalisées (indigènes souvent) tenues à l'écart de la croissance économique et dont la survie oscille entre agriculture de subsistance et migration urbaine.

    Eva K. Murray, du Canada, a rejoint le CCI durant l'été 2006 comme Directrice de la Division de l'appui aux programmes. Elle a une vaste expérience dans le développement de nouvelles approches et la mise en œuvre institutionnelle; elle a travaillé dans divers secteurs: ressources humaines, politique, gestion, développement institutionnel de la gestion, budget, planification et gestion des ressources financières.

    J. Denis Bélisle tire un bilan positif et encourageant de l'action qu'il a menée pendant 12 ans à la tête du CCI.Au cours des 12 années écoulées, le climat des réunions annuelles du CCI a radicalement changé; l'organisation a gagné en maturité et en assurance. Ce progrès est le résultat de l'imposant travail, de l'imagination, de l'enthousiasme et de l'esprit d'entreprise qui ont animé la direction et le personnel du CCI, toujours prêts à relever les défis. Notre dernière mission est de confier les rênes à la nouvelle équipe dirigeante pour qu'elle hisse le CCI vers de nouveaux sommets. Nous l'accomplissons de façon méthodique et positive.

    Comment définir le «commerce équitable»? La réponse est multiforme. Nous examinons ici ses tenants et ses aboutissants: les acteurs, les polémiques, les avantages et les inconvénients.A l'échelon international, l'expression a deux sens distincts. Dans le cadre des négociations commerciales, elle est utilisée au sens large pour dénoncer les subventions et barrières déguisées qui distordent les échanges mondiaux, portant ainsi préjudice aux pays en développement et aux producteurs de denrées de base. Joseph Stiglitz, ancien économiste en chef de la Banque mondiale et prix Nobel d'économie, prône un «commerce équitable pour tous» dans le contexte du Programme de Doha pour le développement, dernier cycle de libéralisation du commerce de l'OMC.

    Le commerce équitable a gagné en notoriété médiatique et il occupe une place de choix sur l'agenda de nombreuses organisations de développement. En conséquence, l'équipe de direction du CCI a organisé, en mars 2006, une réunion pour débattre de la façon dont le CCI pourrait s'engager dans ce secteur et intégrer les ONG aux grands courants du développement du commerce au vu de leur contribution à l'amélioration des conditions de vie des communautés les plus démunies.

    Le commerce équitable ne doit pas être considéré comme un acte de charité mais comme une stratégie d'entreprise, selon Paola Ghillani, ex-Directrice de l'organisation du commerce alternatif Max Havelaar en Suisse.

    «En aidant les pays en développement à mieux exporter, on contribue à leur développement», telle est l'idée maîtresse de la réunion annuelle du CCI en avril 2006.

    Découvrez les prémices du commerce équitable, ainsi que les labels et les principaux réseaux.

    Dresser l'inventaire des acteurs clés est une tâche ardue au vu du nombre élevé d'organisations non gouvernementales d'appui au commerce. La liste ci-après n'est pas exhaustive mais représentative des organisations susceptibles d'intéresser nos lecteurs. Elle donne une idée des multiples activités menées par les ONG et fournit des informations sur les secteurs potentiels de collaboration.

    Les organisations non gouvernementales peuvent mettre leurs compétences, leurs connaissances et leur engagement au service des projets de développement du commerce, notamment ceux visant les plus défavorisés.

    Le CCI et le Fonds binational Pérou-Équateur pour la paix et le développement collaborent depuis mai 2005 au développement des exportations des petites entreprises de la région frontalière. Jorge Voto Bernales, Directeur du fonds, et J. Denis Bélisle, Directeur exécutif du CCI, ont lancé la seconde phase du projet en avril 2006.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 2/2006 Connectez-vous : Applications électroniques dans le secteur des textiles et des vêtements 186 pages . Étude portant sur la façon dont les producteurs de pays en développement pourraient employer de nouvelles applicati

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 2/2006 Connectez-vous : Applications électroniques dans le secteur des textiles et des vêtements 186 pages . Étude portant sur la façon dont les producteurs de pays en développement pourraient employer de nouvelles applicati

    Si nous voulons faire du commerce le moteur du développement, pouvons-nous feindre plus longtemps de ne pas entendre les organisations non gouvernementales (ONG)?Les manifestations d'ONG lors des réunions de l'OMC, largement relayées par la télévision, ne sont que la pointe de l'iceberg. Le commerce devient un terrain de prédilection des ONG. Si leur contribution visible au secteur s'exprime dans ces affrontements télévisés, en réalité, leur rôle est plus nuancé.Pendant des années, les ONG locales se sont bornées à renforcer les compétences commerciales, à offrir un micro-crédit et à cibler les marchés d'exportation; mais, devant les conséquences tous azimuts du commerce, les ONG prennent la mesure de leurs liens avec les marchés d'exportation. Le CCI lui-même a collaboré avec des ONG dans le cadre de plusieurs projets de terrain axés notamment sur l'environnement, la santé, le tourisme.

    Au Kenya, le CCI fait équipe avec une organisation non gouvernementale pour élargir le débat sur le commerce des services.

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