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  • Numéro 2/2003

                                                                                                                                                      2-2003 

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  • L'accès aux marchés et un système commercial multilatéral fondé sur des règles sont les conditions nécessaires pour la croissance du commerce. Mais ils ne génèrent pas le commerce à eux seuls. Aidons donc le secteur privé à jouer un rôle actif dans le développement du commerce.

    Les normes strictes qui régissent actuellement les produits agricoles et alimentaires ont été établies principalement par les pays industrialisés. Elles visent à protéger les consommateurs, mais parfois la barre est placée si haut qu'elles finissent par devenir des obstacles non tarifaires. Pour obtenir un meilleur accès aux marchés, les pays en développement peuvent influencer les normes internationales et tirer parti de l'Accord sur l'application des mesures sanitaires et phytosanitaires.

    Le marché mondial du cuir est en expansion. C'est maintenant que l'Afrique doit agir pour consolider ses atouts naturels dans ce secteur et devenir un acteur international. Une nouvelle fédération représentant les intérêts de la région et des réunions commerciales de la filière sont autant de pas dans cette direction.

    L'Équateur deviendra le 25e pays à rejoindre le programme du CCI E-Trade Bridge.

    Avec une augmentation de 21% des prestations, 2002 a été une année propice pour le CCI. Ces accomplissements illustrent la pertinence du CCI dans le domaine du développement du commerce et confirment la voie vers la croissance grâce à l'assistance technique liée au commerce.

    Le marché mondial des produits naturels atteindra US$ 100 milliards d'ici à 2010, les produits thérapeutiques en constituant près de 80%. En créant des liens entre les compagnies pharmaceutiques et celles qui fabriquent des produits naturels, le CCI permet à l'industrie pharmaceutique d'Amérique latine de devenir compétitive dans l'exportation de produits phytothérapeutiques.

    Lors de sa réunion annuelle (Genève, avril 2003), le CCI a organisé un Salon des outils de compétitivité d'une journée à son siège. Cette manifestation était ouverte aux délégués à la réunion et aux représentants des missions permanentes à Genève, ainsi qu'aux journalistes et au personnel de la CNUCED et de l'OMC. Plus de 130 personnes y ont pris part.

    Ce que nous faisonsMission. Développement du commerce, l'accent portant sur l'augmentation des exportations.Clients. Milieux d'affaires des économies en développement et en transition, en particulier les petites et moyennes entreprises; plus de 40% des programmes visent les pays les moins avancés (PMA).

    Ce que nous faisonsMission. Développement du commerce, l'accent portant sur l'augmentation des exportations.Clients. Milieux d'affaires des économies en développement et en transition, en particulier les petites et moyennes entreprises; plus de 40% des programmes visent les pays les moins avancés (PMA).

    Les résultats du CCI au cours de ces 15 derniers mois donnent un avant-goût de la suite des événements.

    L'économie mondiale a besoin d'un coup de fouet. Un système commercial plus ouvert peut être un puissant stimulant pour la redynamiser et aider les pays les plus démunis à sortir de la pauvreté. À Cancún, il s'agit de créer les conditions qui permettront à tous les pays de progresser. En œuvrant en collaboration étroite avec les gouvernements, les entreprises des pays en développement contribueront aux objectifs du Programme de Doha pour le développement.

    Les importateurs et les détaillants américains de textiles et vêtements s'inquiètent des changements qui surviendront sur le marché dès 2005, car il est probable que les contingents seront supprimés pour les membres de l'OMC.

    Une interview d'Eveline Herfkens pour la revue Forum.

    Contrairement aux idées reçues, les obstacles à l'accès aux marchés ne diminuent pas pour les exportations des plus importants secteurs des pays en développement. Les PMA sont particulièrement fragiles. L'accès aux marchés est-il une affaire en suspens ou un problème de plus en plus aigu? Les recherches du CCI recommandent un examen plus approfondi.

    En octobre de l'an dernier, la revue Forum du commerce examinait comment les entreprises des pays en développement pouvaient tirer parti du Programme de Doha pour le développement. L'accent mis sur le développement lors ce cycle offre aux chefs d'entreprises une occasion rêvée pour engager un dialogue productif avec les pouvoirs publics, les aider à formuler les règles du commerce et, ainsi, jeter les fondations de la coopération avec le gouvernement, essentielle à la compétitivité, à l'emploi et à la réduction

    Dans la majeure partie du monde, les intérêts des entreprises ne sont pas suffisamment pris en compte dans les positions nationales lors de négociations commerciales. Les gouvernements peuvent ainsi approuver des règles commerciales qui paralyseront les entreprises. Par ailleurs, la défense des intérêts des entreprises peut aider les pays à conclure des accords bénéfiques.

    Le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) est une initiative des gouvernements africains pour assurer le développement de l'Afrique dans un environnement mondialisé. Grâce au NEPAD Business Group, les entreprises forment des partenariats avec les gouvernements et les agences internationales.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 2/2003 Le CCI a plusieurs programmes, dans divers secteurs, pour la promotion du commerce Sud-Sud LatinPharma 2003: forger des alliances entre partenaires «naturels» Un cas d'école pour acheter localement Réunion des PME automobiles

    Chaque année, les donateurs, les agences d'aide et les organisations non gouvernementales dépensent des milliards de dollars en matériel de secours. En 2001, le système des Nations Unies à lui seul a employé US$ 4,6 milliards en biens et services, dont 60% étaient destinés à l'Afrique. Pourtant, moins de 7% de ses achats proviennent d'Afrique.

    Le CCI a organisé une rencontre acheteurs/vendeurs en Asie pour le secteur des composants automobiles (Singapour, décembre 2002), en vue de promouvoir les liens commerciaux entre les firmes de 12 pays asiatiques. Ont participé plus de 60 compagnies de l'Asie du Sud et du Sud-Est.

    Certains observateurs prédisent que, d'ici à 2005-2006, les plus gros acheteurs de textiles et vêtements vont diminuer de moitié le nombre de pays où ils s'approvisionnent. Pour ces pays et leurs entreprises, le défi consiste à demeurer d'importants fournisseurs. Le présent article examine les changements à venir sur les marchés et présente les démarches que les gouvernements et les exportateurs peuvent entamer dès à présent pour éviter les effets négatifs.

    Le secteur des services a été sous-représenté à la table des négociations commerciales internationales. Malgré le lancement des négociations de l'AGCS en 2002, le secteur des services des pays en développement est souvent mal placé pour contribuer à ce processus, même si des études ont conclu qu'il a tout à gagner de la libéralisation. La Conférence ministérielle de Cancún est une occasion de faire le point et de permettre au secteur des services de s'exprimer avant l'échéance des négociations de l'AGCS, en janvier 2005.

    Une réunion acheteurs/vendeurs du CCI destinée au secteur de l'imprimerie et de l'édition dans les pays francophones de l'Afrique centrale et de l'Ouest (Dakar, Sénégal, mai 2003) a été couverte par plusieurs médias africains. Les analyses des flux commerciaux du CCI ont indiqué un marché assez important pour les produits et services de ce secteur dans la région. Elles ont révélé aussi une forte capacité locale d'approvisionnement, bien qu'il n'y ait que très peu d'échanges dans ce secteur entre les pays de la région.

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