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  • Numéro 1/2000

                                                                                                                                                      ;1-2000 

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  • Lors de la session de la CNUCED X, tenue à Bangkok en février 2000, les dirigeants des organisations internationales ont présenté leur point de vue sur les défis de la mondialisation pour les pays en développement et comment leur organisation allait les relever. Voici celui du CCI, tel que l'a émis J. Denis Bélisle, Directeur exécutif, à cette occasion.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 1/2000 Devant, de guche à driote: MM. J. Denis Bélisle, CCI, et R. Dehaybe, Agence de la francophonie; derrière: de guche à driote: MM. F. Geoffroy, M. Dagata, J. Smadja, CCI, et M. Xavier, Agence de la francophonie. Fonds

    Un collègue m'a présenté pour la première fois une copie de votre revue et je l'ai beaucoup appréciée. Je travaille au centre d'information de GEOCUBA, principal éditeur et diffuseur de cartes géographiques et marines du pays, avec une clientèle tant nationale qu'internationale. Nous nous dédions également à l'étude de l'environnement. Nous sommes tout particulièrement intéressés par le commerce électronique et serions très heureux si vous abordiez ce sujet ou d'autres thèmes commerciaux d'actualité relatifs à notre domaine. Veuillez nous inclure dans votre liste d'adresses.

    Un des domaines commerciaux les plus prometteurs pour les pays en développement est celui des services, qui fait l'objet de nouvelles négociations dès mars 2000. Cet article se fonde sur une publication du CCI, L'Accord général sur le commerce des services: guide à l'intention des entreprises. Il donne un aperçu général de ce domaine nouveau mais une pleine expansion. Les règles commerciales internationales qui le régissent sont elles aussi récentes, et il existe encore la possibilité de les façonner. Le texte qui suit met également en lumière les créneaux pour les pays en développement et les économies en transition.

    Votre dernier numéro était très instructif. C'est avec plaisir que j'ai pu m'informer sur l'harmonisation du droit des affaires dans 15 pays d'Afrique («Le droit des affaires africain sur CD-ROM et sur l'internet», Forum 4/1999). Je pense que c'est un exemple de ce que les pays les moins avancés et en développement peuvent accomplir pour stimuler le commerce intrarégional et améliorer le contexte de l'investissement pour la région dans son ensemble.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 1/2000 Connaître nos lecteurs nous semble important. Faites-nous savoir ce que vous voudriez lire dans nos prochains numéros. Donnez-nous vos commentaires sur les articles que nous publions. Nous nous réservons le droit de publier ou non

    Tout d'abord, laissez-moi vous dire que la revue Forum est notre source d'information numéro un. Tous les clients de notre centre d'information commerciale tirent profit de vos renseignements. Nous résumons également des articles ou faisons référence à leur contenu dans notre bulletin mensuel. Félicitations!

    Peu d'activités donnent autant d'impulsion aux changements sociaux et économiques que les technologies de l'information. Les Accords de l'Organisation mondiale du commerce sur les technologies de l'information et sur les services de télécommunications de base mis au point tout au long des années 1990 visent la libéralisation de ces domaines de manière à stimuler la croissance économique au XXIe siècle. Le CCI a interrogé plus de 600 dirigeants dans les milieux d'affaires et au niveau gouvernemental, tant au sein des pays industrialisés que dans les pays en développement, pour connaître leurs réactions par rapport à ces Accords. Les débouchés commerciaux et les défis posés aux pays en développement sont mis en lumière dans les lignes qui suivent, adaptation d'une publication du CCI, Le commerce des produits des technologies de l'information et les Accords de l'OMC.

    Au cours de ces quatre dernières années, quelque 200 séminaires ont été mis sur pied dans 70 pays en développement et économies en transition, dans le cadre du programme World Tr@de Net du CCI (auparavant programme de suivi du Cycle d'Uruguay), pour informer les dirigeants gouvernementaux et commerciaux sur le système commercial mondial. Voici un échantillon des questions le plus souvent posées.Elles sont le reflet de préoccupations réelles des participants aux séminaires, et représentent ainsi les perspectives des milieux d'affaires dans les pays en développement. Découvrez les réponses à vos interrogations sur le site internet de World Tr@de Net (www.intracen.org/worldtradenet).

    Aucune question n'est peut-être plus fréquente, de la part des exportateurs, que celle-ci: «Où et comment puis-je trouver des importateurs?» Les aider à dénicher des réponses est un tour de force. Une excellente connaissance des sources spécialisées est nécessaire, mais pas suffisante: un esprit curieux et une bonne dose de persévérance sont indispensables à la localisation de pistes menant à l'importateur désiré.

    Nous sommes parvenus à conclure un contrat avec une compagnie sud-américaine grâce au SNM. Comme l'exportateur n'avait aucune idée de la valeur de ses produits sur le marché européen et refusait de les laisser en dépôt, nous sommes convenus d'utiliser le SNM comme référence de prix et de partager les gains ou les pertes selon le prix de vente final sur le marché au comptant.

    Alors que, dans son parcours vers l'intégration au système commercial mondial, l'Afrique doit faire face à d'énormes défis, le commerce africain connaît un succès inattendu. Plusieurs branches d'exportation africaines ont dépassé la croissance du marché mondial. Dans le carnet des exportations africain, les produits phares sont notamment les fleurs coupées, le poisson surgelé, les T-shirts, les pantalons pour femmes, les chaussures et les transistors. Ils sont la preuve que l'Afrique peut être concurrentielle.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 1/2000 Il y a dix ans, le mécanisme du système commercial mondial n'intéressait que quelques initiés. À l'heure actuelle, il suscite un intérêt croissant dans les milieux d'affaires, dès lors que presque 90% des échanges mondiau

    Du 15 au 17 décembre 1999, le CCI a participé à la première vente aux enchères mondiale de café en ligne, offrant une spécialité brésilienne à des soumissionnaires du monde entier via l'internet. La vente électronique a provoqué un tollé aussi bien parmi les acheteurs que parmi les vendeurs, attirant ainsi des acheteurs de partout dans le monde et entraînant d'excellents prix pour les cultivateurs brésiliens.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 1/2000 Épices et herbes séchées: Manuel d'emballage. 75 pages. Épices, emballage. Manuel sur l'emballage des épices et des herbes culinaires séchées - décrit les produits et les normes d'emballages appropriés; analyse les différentes mét

    À mesure qu'un nombre croissant de petites et moyennes entreprises se développent sur le plan international, le concept abstrait de système commercial mondial prend une signification nouvelle. Les gouvernements, les associations sectorielles et les entreprises se confrontent à des interrogations similaires mais de points de vue différents. Comment peut-on établir des normes de telle sorte que les entreprises restent concurrentielles? Les tarifs douaniers peuvent-ils être baissés pour des produits particuliers à un secteur?

    À l'occasion de la CNUCED X, tenue en février 2000 à Bangkok, le CCI a organisé une rencontre acheteurs-vendeurs entre les compagnies pharmaceutiques. La rencontre était le résultat d'un travail préparatoire approfondi comprenant des analyses de flux commerciaux et des études détaillées de l'offre et de la demande dans 13 pays de l'Asie du Sud et du Sud-Est asiatique.

    Perspectives commerciales• Règlement des différends Les branches de production entament les litiges.• Méchanisme d'examen des politiques commerciales Bonne source d'information commerciale.• Comités et organes de supervision Notamment l'Organe de supervision des textiles, qui supervise la mise en œuvre de l'Accord sur les textiles et les vêtements jusqu'au 31.12.2004.• Forums de négociations L'occasion d'influencer certains domaines commerciaux: le commerce électronique, l'environnement, les marchés publics, la politique de la concurrence, l'investissement et la facilitation commerciale.

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