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  • Numéro 4/1999

                                                                                                                                                      ;4-1999 

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  • Les organismes de promotion commerciale et agences de services, tant dans les pays exportateurs que dans les pays importateurs, peuvent être sollicités pour appuyer les activités exportatrices des pays en développement (voir le répertoire Index to Trade Information Sources sur le site web du CCI: http://www.intracen.org/itc/infobase/infobase.htm). Parmi ces organisations, certaines sont spécialisées dans le commerce des tapis.Les principaux marchés d'exportation appliquent des normes et règles spécifiques concernant aussi bien l'apparence du produit que certains aspects commerciaux, notamment la qualité, la santé et la sécurité, l'emballage et l'étiquetage ainsi que les déchets d'emballage, des considérations environnementales et les conditions de travail. Voici un échantillon d'adresses utiles quant à la certification, l'inspection, les tendances du marché et l'importation.

    Les foires commerciales spécialisées permettent aux producteurs de s'informer sur les goûts et les exigences des acheteurs potentiels, de mesurer la concurrence et de sentir les tendances. Ils peuvent aussi consolider leur image, ce qui contribue à la promotion générique.Voici les données et points de contact des principales foires commerciales européennes dédiées aux tapis.

    Le point de vue du NépalEt maintenant où allons-nous? Sage question, surtout lorsque se termine la première étape d'un voyage. Avant de venir à Annecy, nombre d'entre nous pensions savoir exactement où nous allions. Cependant, le premier jour déjà, MM. Bélisle et Ricupero nous ont averti que désormais, pour ce voyage, les règles de la circulation avaient changé et la vitesse avait augmenté dangereusement.

    Le 3 novembre 1999, une réunion technique du CCI a examiné les services d'information commerciale du CCI en s'appuyant sur une évaluation récente de sa stratégie. Elle fut présidée par D. Bouchart, Secrétaire exécutif de l'Agence internationale pour le développement de l'artisanat, à Paris, et J. Borgstram, de la Mission permanente de la Suède à Genève, en fut le Vice-Président et Rapporteur. Y ont assisté 50 représentants des pays industrialisés et des pays en développement et économies en transition, ainsi que 15 participants d'institutions spécialisées.

    Lors de la 3e Conférence ministérielle de l'OMC (tenue du 30 novembre au 3 décembre 1999 à Seattle), le Président des États-Unis Bill Clinton a invité les dirigeants de plusieurs organisations multilatérales à partager leurs opinions sur la façon dont les agences devraient aider les pays les moins avancés à mettre sur pied une capacité nationale en vue de bénéficier de la libéralisation du commerce. Ce texte résume le point de vue de J. Denis Bélisle, Directeur exécutif du CCI.

    Depuis que les Accords commerciaux du Cycle d'Uruguay ont été mis en vigueur en 1994, une évolution accélérée a eu lieu dans plusieurs secteurs des affaires, difficile de prévoir alors, comme celle liée au commerce électronique, aux pôles industriels et à la sous-traitance. Nombre d'entrepreneurs des pays en développement sont mal équipés pour y faire face. Les services de promotion commerciale usuels ne suffisent plus à la tâche. Dans le dessein d'apporter des réponses stratégiques, le CCI a organisé son premier Forum exécutif, qui a rassemblé des experts du développement commercial de 22 pays. La section Gros plan est consacrée à cet événement.

    Les producteurs et les exportateurs de tapis traditionnels et de kilims doivent adopter une nouvelle approche commerciale pour faire face aux défis actuels: l'augmentation des imitations de tapis d'Orient et de kilims produites industriellement, l'intérêt croissant des consommateurs pour les produits respectueux de l'environnement et leur préoccupation concernant le travail des enfants. Repositionner les tapis comme héritage du passé, unir ses forces pour informer les acheteurs, utiliser l'internet efficacement et nouer les bons contacts, voilà quelques voies à suivre pour que producteurs et exportateurs restent dans la course. Le CCI travaille en collaboration avec différentes organisations internationales pour déterminer la part des tapis artisanaux dans les statistiques commerciales, ce qui apporterait aux experts des données plus exactes pour la planification du développement. Fonctionnaire de la Section du développement des marchés du CCI chargée des produits artisanaux, María-Mercedes Sala nous informe.

    Quinze pays d'Afrique ont uni leurs forces pour créer un cadre unique du droit des affaires, de manière à faciliter les échanges commerciaux mondiaux. L'OHADA, à savoir l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires, a fonctionné à partir de 1993 et établi des lois et régulations uniformes qui ont été édictées en 1998-1999 et sont immédiatement entrées en vigueur.

    Les pays en développement et les économies en transition participent de plus en plus au système de l'OMC. Ces pays, et parmi eux les moins avancés, demandent avec instance au CCI une aide technique pratique pour les exportateurs, soit la communauté des affaires en général.Le portefeuille de projets du CCI constitue une nouvelle approche pour mobiliser des ressources à cet effet. Il contient 80 demandes récentes et spécifiques émanant des milieux d'affaires de plus de 60 pays en développement.

    Des experts ont préparé des stratégies de développement des exportations en vue du Forum exécutif du CCI. Pour les versions complètes, voir notre site web.

    Les erreurs relatives aux lettres de crédit représentent un problème courant pour les sociétés impliquées dans les échanges internationaux. Les huit mesures examinées dans cet article peuvent aider les entreprises à diminuer les inexactitudes dans la documentation liée aux lettres de crédit, facilitant ainsi le processus de paiement.

    Redéfinir la promotion du commerceAppel du Forum exécutif du CCI à changer notre vision du monde

    Pour stimuler la croissance économique grâce au développement induit par les exportations, le CCI pense que l'assistance technique est primordiale sur trois plans: aider les sociétés à comprendre les règles de l'OMC, raffermir la compétitivité des entreprises et élaborer de nouvelles stratégies de promotion commerciale.

    Les grands fournisseursEn 1997, les importations mondiales de tapis et kilims se montaient à environ US$ 2 milliards. Le seul fournisseur important de tapis et kilims était la République islamique d'Iran (24,7%), suivie par l'Inde (21,3%), la Chine (13,9%), le Népal (8,4%), le Pakistan (8,3%) et la Turquie (7,1%).

    Les exemples évoqués, choisis par des experts universitaires ou des organisations internationales, faisaient partie des contributions à la réunion. D'autres cas sont abordés sur le site web du Forum exécutif et seront traités dans une publication à venir, Redefining Export Promotion.

    Le CCI a mis sur pied un voyage d'étude de deux semaines aux Philippines, en Thaïlande et à Singapour, destiné à un groupe de cadres du Gouvernement, d'experts et d'hommes d'affaires indiens.

    Le CCI a tenu son premier Forum exécutif sur les stratégies nationales d'exportation à Annecy (France), qui, du 26 au 29 septembre 1999, a réuni des agents de développement commercial, des cadres d'affaires et des experts universitaires en provenance de 22 pays. Les participants, issus de toutes les régions du monde, bon nombre en provenance des pays les moins avancés, ont émis la nécessité de redéfinir la promotion commerciale à la lumière des changements accélérés que subit la scène des échanges au niveau mondial.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 4/1999 Les services des technologies de l'information: Manuel à l'intention des exportateurs des pays en développement. 124 pages. Manuel axé sur l'élaboration de stratégies pour la promotion et le développement des exportations de servi

    Une réunion informelle du Groupe consultatif commun du CCI a eu lieu le 2 novembre 1999 à Genève. Cette session a été présidée par A. Mannan, du Bangladesh, Vice-Président de la 32e session du Groupe consultatif commun (avril 1999).Cette session a constitué une première, car le programme de travail a été consacré uniquement à la Division des services d'appui au commerce. Les associés du CCI ont demandé au CCI de tenir une réunion informelle du Groupe consultatif commun (GCC) entre les sessions annuelles afin d'examiner le programme de travail de chaque division du CCI. Les consultations qui ont précédé cette réunion informelle ont été menées par le Président des sessions du GCC en 1997 et 1998, S.E. l'AmbassadeurN. Benjelloun-Touimi.

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