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  • Numéro 1/1999

                                                                                                                                                  1-1999 

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  • Le CCI s'entretient avec Joel Maloff, consultant international spécialisé dans Internet.

    Internet peut aider les sociétés de services des pays en développement et des économies en transition à surmonter deux des principaux obstacles devant lesquels elles se trouvent: améliorer leur crédibilité sur les marchés internationaux, et réduire les coûts et les restrictions dus aux déplacements qui empêchent le développement du marché d'exportation.

    Vous êtes en quête d'informations commerciales opportunes à un prix avantageux? Nombreuses sont les com-pagnies et les institutions de soutien au commerce qui adoptent Internet pour améliorer leur accès aux sources d'information, augmenter la portée de leurs recherches d'information et établir le rapprochement des informations concernant les marchés internationaux spécifiques.

    Vous avez allumé un feu qui va se répandre à travers toute l'Afrique, qui va tracer la voie d'une bonne passation des marchés publics. Un feu qui va réduire la corruption en cendres.»

    La plupart des organisations n'utilisent pas encore Internet pour acheter des biens ou des services. Les observateurs du CCI, à l'affût des tendances dans la gestion des achats et de l'approvisionnement dans le monde, prévoient toutefois un changement. Les compagnies et les organismes gouvernementaux des pays en développement et des économies en transition devraient songer à s'équiper d'Internet pour gagner du temps et de l'argent lors d'acquisitions, et pour établir de meilleurs rapports avec leurs fournisseurs.

    Les petites entreprises des pays en développement devraient-elles investir tout de suite dans la mise sur pied d'un site Web? Quelles leçons peuvent-elles tirer de l'expérience des pionniers d'Internet?Une étude récente sur l'influence d'Internet sur les petites et moyennes entreprises d'exportation aux États-Unis nous éclaire. Voici les conclusions des firmes qui y ont contribué: elles tiennent à continuer d'employer Internet pour le marketing et le service à la clientèle, même si elles n'ont pas réalisé autant de ventes qu'elles l'espéraient.

    Comment les importateurs et les exportateurs des pays en développement peuvent-ils tirer le meilleur parti d'Internet? Il existe abondance d'informations sur l'évolution vertigineuse d'Internet et ses apports. Il est en revanche difficile de savoir comment trier cette manne d'informations pour dénicher leçons pratiques et conseils et de trouver les sites des institutions de soutien au commerce.

    Par Charlotte Robert

    La soie ne représente qu'un pourcentage infime du marché des fibres textiles, soit moins de 0,2%. Ce chiffre est néanmoins trompeur si l'on sait que le volume actuel du commerce de la soie et des produits en soie est considérable, de l'ordre de plusieurs milliards de dollars, avec un prix à l'unité pour la soie grège qui est environ 20 fois celui du coton. (La valeur globale précise est difficile à évaluer, car des donnée fiables quant aux produits finis en soie manquent dans la plupart des pays importateurs.) Cependant, pour donner une idée de cette valeur, le volume annuel de la Société nationale chinoise d'importation et d'exportation de la soie s'élève à lui seul à US$ 2-2,5 milliards.Contrairement à d'autres textiles, la tradition du vêtement en soie remonte à un passé lointain. L'Inde est un bon exemple, où la demande locale est nettement supérieure à l'offre (et entrave l'augmentation des exportations). L'Inde est donc devenu l'un des principaux importateurs de soie grège, bien qu'elle soit le second plus grand producteur. Quelques autres producteurs connaissent aussi une demande locale en forte croissance; c'est le cas de la Chine, où les consommateurs acquièrent de plus en plus de pouvoir d'achat, surtout en ce qui concerne les articles en soie à bas prix. Il est probable qu'une telle orientation se reproduise au Viet Nam.

    Naguère synonyme de commerce de luxe, l'industrie de la soie se retrouve aujourd'hui à la croisée des chemins. Dès les années 90, les nouvelles soies dites lavées ont mis à la portée de millions de consommateurs toute une gamme de produits variés. La concurrence de textiles synthétiques high-tech ont dévoré des parts de marché. Les prix de la soie grège ont dégringolé de moitié, au point de mettre en danger la survie de cette industrie.

    Le 14 janvier 1999, S.E. Petru Lucinschi, Président de la République de Moldova, et M. J. Denis Bélisle, Directeur exécutif du CCI, ont signé un Mémorandum d'accord pour stimuler les exportations moldoves. Cette cérémonie a eu lieu au siège du CCI lors d'une visite officielle d'une délégation gouvernementale conduite par le Président et composée de différents ministres, afin d'envisager une coopération technique pour la promotion des échanges et le développement des exportations.

    La Confédération indienne de l'industrie a lancé sa version des Clefs de l'exportation: manuel pour les PME exportatrices lors d'une cérémonie organisée le 26 novembre 1998 à Delhi, en partenariat avec le CCI et le Ministère indien du commerce. Cette rencontre a attiré plus de 200 cadres des affaires, de la fonction publique et de l'éducation, et a entraîné une couverture médiatique au niveau national. Ce guide répond à plus de 100 questions courantes à propos de l'exportation.

    Voici l'avis d'Arnaud Dufour, auteur d'un best-seller en français, «Internet», dans la collection Que sais-je?, qui a déjà été traduit en cinq langues.

    Si les sociétés commerciales veulent atteindre le marché mondial par Internet, elles doivent adopter une stratégie solide, avec suffisamment de flexibilité pour oser remettre en question les pratiques traditionnelles. Cela représente un défi réel pour celles qui utilisent Internet, indépendamment de leur localisation.

    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 1/1999 L'année 1999 s'annonce fort prometteuse pour les bénéficiaires du CCI. Alors que 1998 a marqué la fin d'une réforme d'ensemble de l'Organisation, 1999 et les années à venir seront consacrées à l'intensification des activi

    Une collection d'outils d'information commerciale du CCI est disponible sur CD-ROM. Le «Kit d'informations commerciales» (Trade Information Tool Kit) fonctionne à la manière d'un site sur Internet et permet la recherche rapide d'information. Il comprend:

    Mme Ingrid I. Vanore-Speer, Autriche, Directrice de la Division de la coordination de la coopération technique, a pris sa retraite le 31 mars, après 30 ans de services dans les trois divisions essentielles du CCI. Mme Vanore-Speer était aussi coordonnatrice du CCI pour l'approche genre dans le développement commercial. Elle est remplacée par M. Martin V. Dagata, États-Unis, précédemment Directeur de la Division des services d'appui au commerce du CCI.

    De nos jours, si l'on veut qu'une stratégie de promotion des exportations ait un effet, elle doit tenir compte de l'évolution de l'environnement commercial international.Ces dernières années, de grandes réorientations se sont produites au niveau institutionnel, comme les Accords du Cycle d'Uruguay et la création de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et affectent le commerce international. De plus, trois grandes questions sont apparues récemment, qui influencent considérablement la promotion des exportations. Il s'agit de l'intérêt grandissant pour l'environnement et le développement durable, de l'importance des petites et moyennes entreprises (PME) comme exportateurs, ainsi que la possibilité d'expansion commerciale des services, en particulier les services de la communication et les technologies propres.Le présent article examine un de ces thèmes: la promotion commerciale des PME.

    En février de cette année, le CCI et le Programme de financement du commerce arabe ont organisé une rencontre entre acheteurs et vendeurs du secteur agroalimentaire dans les Émirats arabes unis. Cette rencontre a été mise sur pied en collaboration étroite avec la Chambre du commerce et de l'industrie d'Abou Dhabi et la Chambre du commerce et de l'industrie de la Fédération des Émirats arabes unis. Elle était soutenue par le PNUD.

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