Cattle Population: 1 346 000
Sheep Population: 1 381 000
Goat Population: 1 079 000
Camel Population:
Other Population:
Cattle Off Take Rates: 23%
Sheep Off Take Rates: 37%
Goat Off Take Rates: 37%
Camel Off Take Rates:
Livestock Policy: L'élevage se pratique sur l'ensemble du territoire national avec une forte prédominance des ruminants pour le Nord et le Centre, et les élevages à cycle court pour le Sud. Ce secteur avait pris une place notable dans l’économie nationale à la suite de la mise en œuvre depuis 1992 du Programme sectoriel Elevage; le PIB élevage en avoisine 2,5% du PIB national.
Comme on le constate, la Côte d'Ivoire est fortement dépendante des autres pays pour sa consommation en protéines animales. La crise que traverse le pays depuis le 19 septembre 2002, a aggravé la situation et a eu pour conséquence:
(i) le prélèvement massif opéré sur le cheptel;
(ii) la situation des projets de développement dont les acquis ont été réduits à néant.
Projets Réalisés:
a) Construction de 12 nouveaux barrages et de 32 forages agropastoraux;
b) Construction de 14 infrastructures de commercialisation: points de vente de viande (12), marché à bétail (2);
c) Installation de 1848 promoteurs toutes spéculations confondues pour un crédit de 2 milliards de FCFA (5376 génisses naisseurs/226taureaux, 183 génisses laitières, 1990 antenaises/61 béliers, 713 truies/l08 verrats et autres prêts)
d) Formation de plus de 400 agro éleveurs.
Réalisation d’infrastructures:
La réalisation des infrastructures a été l'œuvre de projets de développement:
- Le complexe de marché à bétail et d'abattoir d'Abidjan -Anyama, d'un coût d'environ 13 milliards de F CFA, qui doit être réalisé et géré par un investisseur privé. L'étude de faisabilité a été réalisée par le BNETD et supporté par le trésor public pour un coût de 1, 257 milliards. Le processus d’indemnisation des propriétaires terriens est en voie de finalisation (le volet concernant les plantes a été réalisé en 1999 pour un montant de 98 millions de FCFA).
- L'abattoir des petits ruminants de Bouaké, financé par l'Association Professionnelle des Éleveurs Moutonniers du Centre avec l'appui du Projet d'Appui à l'Elevage Ovin et Bovin (6ème FED);
- Des marchés ruraux à bétail financés par le projet de Développement de l'Élevage phase II et par les bénéficiaires (à hauteur de 25 % minimum)
Appui aux organisations professionnelles agricoles:
La structuration des filières et la promotion des organisations professionnelles agricoles (OPA) constituent la pierre angulaire du désengagement de l'Etat et de la prise en charge du secteur agricole par le secteur privé. Toutefois, les filières de production d'élevage ne disposent pas, à l'instar des filières des productions végétales d'exportation, de groupements professionnels structurés à vocation économique. De plus, globalement ces filières, souffrent d'un déficit de représentation professionnelle au niveau national.
Dans ce cadre, le ministère a mis un accent particulier à la structuration des filières d'élevage en intervenant par l'intermédiaire de projets un appui spécifique (en matière de formation, d'équipements, de conseil, etc) aux OPA existantes tel le Projet de Professionnalisation des Éleveurs de Petits ruminants (4PR) : Le Projet de Professionnalisation des Producteurs de Petits Ruminants (4PR), 0,6 milliards CFA est un don de la République Française ( à travers le FAC ) à la République de la Côte d'Ivoire. Une Convention de financement N° 92/005200 a été signée entre les deux pays le 30 Décembre 1992.
D'autres projets tel que: le Projet d'Appui à l'Elevage Ovin et Bovin 6ème FED (PAEOB), le Projet de développement de l'élevage phase II et le projet Laitier Sud, ont permis de mettre en place les différentes associations ou coopératives.
Les projets terminés:
1. Le Projet d'Appui à l'Elevage Bovin et Ovin, 6ème FED(1992-1997) et (1997-2001). L'objectif de ce programme était de susciter un élevage performant en milieu rural afin d'accroître la production nationale de viande par la formation et l'installation de jeunes éleveurs. En 1997, le sous programme bovin s'est achevé car ayant atteint ses objectifs. Le sous - volet ovin s'est poursuivi de 1997-1998 pour la prolongation du volet ovin. Plus de 5 milliards de FCFA du FED ont permis l'exécution du projet qui comporte aussi un volet d'appui à une OPA l'association professionnelle des Eleveurs Moutonniers du Centre (APEMC). Au terme du projet 15 élevages bovins et plus de 209 élevages ovins ont été installés.
2. Le Projet de Professionnalisation des Producteurs de Petits Ruminants (1993-1998; 600 millions de F CFA, FAC). Le Projet de Professionnalisation des Producteurs de Petits Ruminants (4PR) est un don de la République Française à travers le FAC à la République de la Côte d'Ivoire. Une Convention de financement N° 92/005200 a été signée entre les deux pays le 30 Décembre 1992. L'objet du projet était de:
- Aider à la création et au développement de groupements de producteurs de ruminants susceptibles d'identifier,
- D'organiser et de gérer de façon responsable et autonome les actions qui permettent une amélioration des revenus tirés de leurs troupeaux.
- Les principaux résultats se résument en:
- 9 dépôts de vente d'intrants gérés par les éleveurs fonctionnement au centre et au sud
- 2 centres de suivi de comptabilité et de gestion des exploitants agricoles ont été créés
- 1 Association de Promotion de la Race Ovine Djallonké (APRODJALCI) a été créée
- Assistance à 6 associations d'éleveurs de ruminants réparties dans le Nord, le Centre et le Sud.
Ranches et stations d'élevage:
En amont de ces différents projets, des opérations de sélection et de multiplication visant à l'amélioration de la race Djallonké et de la race N’dama ont été créés:
1. Le Centre National Ovin (CNO):
Le Centre National Ovin d'un coût de 2,376 milliards a été créé en 1976 pour servir de cadre de promotion de "élevage ovin en Côte d'Ivoire. Les objectifs qui lui étaient assignés sont:
- la production et la diffusion de géniteurs améliorés (béliers et brebis);
- l'expérimentation et la vulgarisation des différents systèmes d'exploitation (alimentation, reproduction, santé);
- la formation et le recyclage des éleveurs et techniciens de l'élevage ovin;
- en outre, entre 1990 et 1997 le Centre National Ovin a assuré la maîtrise d'œuvre du projet d'installation de jeunes éleveurs modernes d'ovins dans le cadre du Projet d'appui à l'élevage ovin financé sur le 6ème FED.
Résultats: C'est donc 208 élevages qui ont été installés avec un peu plus de 20 000 brebis soit 100 brebis par éleveur. Quant au volet formation, plus de 900 éleveurs ont subi la formation au Centre National Ovin. Pour parvenir à ces résultats, l'état de Côte d'Ivoire a doté le Centre National Ovin de moyens financiers et humains conséquents.
Malheureusement la guerre est venue anéantir les fruits de toutes ces années d'efforts notamment la destruction du cheptel ovin Djallonké sélectionné et amélioré. Par ailleurs les élevages installés se trouvant en zones assiégées sont totalement détruits. Conscient du rôle de premier plan qu'il a toujours joué et sera encore amené à jouer dans le cadre de la relance de la production des ovins et caprins, le Centre national Ovin a repris ses activités depuis 2003 au niveau du site du centre mouton -manioc de Toumodi en vue d'une reprise effective des activités.
2. Ranch de Sipilou:
Redéployé dans le centre mouton - Manioc de Toumodi qui est une station de l'Etat Ivoirien où l'ex-CIDV exerçait une partie de ses activités après la SODEPALM. Il couvre une superficie de 1000 hectares, doté d'un immense potentiel bloc fourrager, composé de savane herbeuse et de blocs fourragers résiduels de panicum et stylosanthes.Ce centre dispose de nombreuses infrastructures vétustes; mais réhabilitées, peuvent être d'une utilité capitale pour notre installation (des installations hydrauliques, des logements abandonnés, des voies d'accès pour la plupart dégradées etc.). Depuis 2003, ce centre fait l'objet de réhabilitation avec l'acquisition de 62 têtes de bovins.
3. Programme National de Sélection Ovine (PNSO):
Le PNSO, d'un coût de 1,317 milliards a pour objectif l'amélioration du format (poids commercial) du mouton Djallonké par la sélection en race pure. A cette fin, des béliers sélectionnés sont produits et diffusés dans les élevages ovins.
1. La présélection: le projet présélectionne les agneaux mâles les plus performants chez les éleveurs et dans les fermes d'Etat. Les futures mères à reproducteurs sont identifiées
2. La sélection: les jeunes béliers présélection nés sont rassemblés après sevrage à Bouaké dans une station de contrôle individuel qui leur offre la possibilité d'exprimer leurs potentialités. Une sélection massale est effectuée sur le poids à 180 jours et les plus performants sont retenus.
3. La diffusion: les béliers de 2ème catégorie sont vendus pour servir dans les élevages hors bas, de sélection, tandis que ceux de 1 ère catégorie (béliers sélectionnés) sont diffusés pal un système de gestion de lutte, dans les élevages de la base de sélection.
Résultats:
- Une base de sélection de plus de 8000 brebis dont 85 en zone assiégée;
- Un cheptel de 240 têtes de 100 béliers de première catégorie dit béliers rouleurs;
- Seule une centaine d'animaux ont été sauvés dont cinquante béliers rouleurs.
4. Ranch de la marahoué:
Coût: 15,259 milliards. Le ranch de la Marahoué a été crée en 1975 sur un financement conjoint BSIE et FED. Sa superficie actuelle est de 100.000 ha, dont 78.200 ha de pâturages et 33.000 ha de forêts dont une partie de forêt classée. Le projet a connu quatre phases successives: Phase de création du Ranch (1975 - 1981) ; phase de développement,(1982-1986), phase de transition (1987-1989) phase de consolidation (1989-1994).
1995-1996: Étude de faisabilité en 3 phases pour une restructuration du Ranch notamment le changement de statut allant vers une Société d’Économie Mixte (SEM)
1996-1999: Phase de restructuration; néanmoins la restructuration n'est pas encore effective. Le rapport provisoire de l'étude de restructuration a été présenté les 14 et la Octobre 1999 au Comité de Pilotage
Composantes:
- amélioration de la production des reproducteurs (mâles et femelles) N'Dama;
- sélection et conservation de race trypanotolérante;
- formation d'éleveurs et de bouviers;
- mise en place d'un programme pilote de production de génisses Fl à aptitude laitière;
- installation de fermes agro-pastorales.
Installé sur une superficie de 100.000 Ha, le Ranch de la Marahoué a pour objectif d'entretenir 22.000 têtes dont 7.000 vaches. Ce ranch a connu beaucoup de pertes en animaux. Au 31 décembre 2004 quelques 8000 têtes de bovins étaient disponibles. Ces différentes stations ont permis de soutenir les projets et programmes du MIPARH initiés dans le cadre du PSE.
Slaughter Facilities: 1 abattoir municipal à Port Bouet, Abidjan.
Projet de complexe d’abattoir - marché à bétail d’Anyama avec une capacité de 600 bovins, 1200 ovins/caprins par jour.
Dans la plupart des centres urbains et des préfectures existent des aires d’abattage.