| Country Size: |
1.030.070 km2 |
| Population: |
2,9 millions d'habitants |
| Currency: |
L'ouguiya, 1 € = 345 UM = 1,3 US$ = 655,957 Fcfa |
| Languages: |
Arabe (le français est largement utilisé comme langue de travail) |
| Capital City: |
Nouakchott |
| GDP (US$): |
1,1 milliard |
| Main Economic Sectors: |
Le secteur de l'élevage:
L'élevage est un secteur clé de l'économie mauritanienne. Il concerne les revenus de 60 à 70% de la population et représente de 14 à 17% du PIB, soit les sept dixièmes de la contribution totale du secteur agricole. La valeur ajoutée du secteur a été estimée en 2 002, sur base des statistiques de 2 000, à 326 millions de US$. L'élevage mauritanien est de ce fait étroitement imbriqué dans l'ensemble de la sous région et en particulier avec le Sénégal et le Mali dont les pâturages accueillent ces cheptels mauritaniens 4 à 5 mois par an. Le potentiel de production en cuirs et peaux serait de 158 450 cuirs de bovins, 103 257 cuirs de camelin et 2 589 575 peaux d'ovins et caprinsToutefois, compte tenu des exportations sur pieds (voir § 2), les abattages nationaux et donc le disponible sur place n'est que de 77 330 cuirs de bovins (48,8%), 42 018 cuirs de camelin (40,7%) et 1 985 834 peaux (76,7%). Il a par ailleurs été estimé que 23,6% des bovins, 65% des petits ruminants et 77,6% des camelin abattus en Mauritanie l'étaient à Nouakchott où se concentre donc l'essentiel de la production primaire de cuirs et peaux. En terme de lutte contre la pauvreté, l'élevage est par ailleurs le secteur le plus re-distributeur de revenus et comprend parmi ses acteurs le taux de pauvreté le plus élevé. Bien que la production nationale soit importante, les exportations mauritaniennes de cuirs et peaux restent marginales.
Le secteur minier:
Le secteur minier représente 12% du PIB. Il concerne essentiellement l'extraction de minerai de fer par la Snim. Il est le premier poste à l'exportation en rapportant plus de la moitié des recettes en devises. Il contribue à hauteur de 11% au budget de l'Etat.
Le secteur de pêche:
Le secteur de pêche, regroupe les pêches artisanales et industrielles, représente 10% du PIB et rapporte près de 50% des recettes en devises. La pêche est le 1er contributeur du budget de l'Etat avec 25% des recettes.
Le secteur pétrolier:
La Mauritanie a connu au cours de deux dernières années une forte croissance des investissements dans la prospection des hydrocarbures. Un certain nombre de sociétés pétrolières internationales dont Woodside, Dana, Brimax, IPG et Hardman Ressources ont signé des contrats avec l'Etat et mènent des travaux d'exploration en Mauritanie. La société pétrolière Woodside a découvert en 2001 du pétrole ainsi que du gaz dans son site de prospection au large des côtes, au sud du pays. Elle y a mis à jour des réserves estimées à 142 millions de barils. Les travaux de mise en valeur du champ pétrolier sont prévus en 2004 et la production proprement dite est annoncée pour l'année 2005.
Le secteur du tourisme:
Ce secteur est extrêmement prometteur. La Mauritanie possède de nombreux atouts pour attirer les touristes. Cette industrie en pleine gestation a vu le nombre de touristes doubler entre 1999 et 2000. |
| Main Exports: |
Minerais, les concentrés de fer, produits de la mer, pétrole. |
| Main Imports: |
Produits électroménagers, machines, outils, denrées alimentaires. |
| Industry (Main Industries): |
L'élevage, la Minerai, le produit halieutique, le pétrole. |
| Natural Resources: |
Minerais, les concentrés de fer, produits de la mer, pétrole. |
| Agriculture (Main Products): |
Le RIZ:
Le riz est un aliment de base en Mauritanie. Le riz paddy - cultivé presque exclusivement dans les terres irriguées de la vallée fertile du fleuve Sénégal - s'est considérablement répandu au cours des dernières années et compte actuellement pour prés de 50% de la population céréalière. Cependant, la production de riz local ne couvre pas la demande du pays puisque les rendements sont généralement très inférieurs au potentiel.
Malgré l'aide fournie par l'Etat à la production de paddy, le riz local n'est pas parvenu à concurrencer le riz importé. Les rendements par hectare du riz dépassent rarement 4 t/ha alors qu'ils pourraient atteindre 10-12 tonnes.
Le MIL:
Ce produit est cultivé dans le diéri.
Le SORGHO:
Ce produit est hybride, il est à la fois cultivé dans le Diéri que le Walo.
Le BLE:
Les importations de blé en grains et de produits du blé (farines et semoules) approvisionnent une minoterie de blé tendre, des centaines de petits moulins artisanaux, deux unités de fabrication des pâtes alimentaires qui se partagent un marché de plus de 20.000 tonnes par an, six biscuiteries qui commercialisent principalement un << biscuit de mer >> à faible teneur en sucre et plusieurs dizaines de boulangeries, dont 193 pour la seule ville de Nouakchott. |
| International Organization Member: |
Accords de Cotonou, AGOA, UMA, OMC, OAPI. OMPI. |
| Infrastructure: |
Ports:
Un port en eau profonde dit PANPA et pouvant recevoir les grands navires et un port de pêche à Nouadhibou qui reçoit encore les marchandises. Pour les exportations du fer, la SNIM possède son propre port minéralier. Le financement d'un nouveau port minéralier (de 180.000 TPL avec tirant d'eau pleine charge de 18m) a déjà été obtenu, et le projet de construction d'un quatrième poste à quai au port de Nouakchott est en cours de négociation avec des partenaires chinois.
Aéroports:
Quatre aéroports internationaux pouvant recevoir des vols internationaux (Nouakchott-Nouadhibou-Atar et Nema) et plusieurs aéroports régionaux.
Réseau Routier:
Le réseau compte 10.282 km dont 2.100 de route bitumées, 982 de routes en terre et 7.200 de pistes. La route Nouakchott- Nouadhibou et celle devant relier Rosso-Boghé, le réseau routier reliant Nouakchott à Casablanca au Maroc.
Le chemin de fer:
Il existe une ligne de chemin de fer de la SNIM qui transporte le minerai de Zouérate à Nouadhibou, accepte à son bord quelques voitures et des passagers.
Communications:
Maroc-Télécom une participation de 52% au capital actions de l'entreprise établie de service téléphonique fixe, Mauritel. La société nouvellement privatisée détient une licence exclusive. Les services de la téléphonie mobile ont connu une croissance rapide depuis l'octroi de deux licences GSM en 2000. Un des détenteurs de licence est une filiale à part entière de Mauritel tandis que l'autre est une entreprise en coparticipation réunissant des investisseurs privés Mauritaniens et la société Tunisienne des Télécommunications (Mattel). |