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    Réactions du secteur des vêtements

     

     
     
    © Centre du commerce international, Forum du commerce international - No. 4/2003

    «L'Association des exportateurs de vêtements et de textiles de Bulgarie est en train d'organiser un salon commercial pour les professionnels. Après la lecture de votre article, je me demande si vous pourriez venir à Sofia et présenter votre avis et de l'information du CCI aux participants? Pouvons-nous diffuser votre article ainsi que de la documentation du CCI utile à nos membres?»

    Borislav Georgiev (borislav@bia-bg.com), Directeur des Relations économiques internationales, Association bulgare de l'industrie, Bulgarie.



    «Je suis directeur d'une société de marketing indienne. Votre message est aussi bien une mise en garde qu'un encouragement pour les compagnies exportatrices: pour conserver sa part de marché ou augmenter ses échanges, il faut être attentif à la qualité, aux prix et à d'autres questions liées à la compétitivité.»

    A.R. Samy (horizo@sify.com), Horizons Apparel Buying Services, Inde



    «Je travaille dans le bureau new-yorkais du Centre coréen du commerce extérieur et des investissements (KOTRA). Votre article était très complet et orienté vers l'avenir. Vous avez mentionné que le CCI aide les pays dans l'élaboration de leurs plans d'action. En quoi consiste un plan d'action et quelles sont les conditions requises pour obtenir cette aide du CCI?»

    Yong Chang (yhchang@kotra.or.kr), Centre coréen du commerce extérieur et des investissements (KOTRA), États-Unis



    «Votre article était excellent et tout à fait opportun, car bon nombre de pays d'Afrique orientale, où je travaille, investissent lourdement dans le secteur des textiles et vêtements, sans être sûrs de la viabilité à venir de tels efforts. Un aspect que vous auriez pu mieux expliciter est l'impact des investissements faits en vue de bénéficier de [schémas d'accès préférentiels tels que] la Loi américaine sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA). Qu'en sera-t-il des investissements faits par exemple au Kenya pour envoyer les vêtements sur les marchés des États-Unis? Après 2004, ces pays vont-ils pouvoir concurrencer d'autres pays en développement, notamment en Asie? Est-il possible que, dans le cadre des mesures commerciales négociées, les États-Unis continuent d'accorder un accès exempt de droits à ses marchés pour certains pays africains?»

    Ronald Rose (ronald.rose@dfait-maeci.gc.ca), Conseiller commercial et Commissaire commercial régional, Haut Commissariat du Canada, Kenya



    «Félicitations pour votre magnifique article. Dans le secteur des vêtements, les échanges mondiaux s'élèvent actuellement à US$ 200 milliards. Que pensez-vous qu'il va se produire en 2006-2008? Estimez-vous qu'il existe un potentiel d'exportation de vêtements vers l'Inde après 2004 pour des pays tels que la Chine, le Bangladesh, le Sri Lanka et l'Indonésie? Pensez-vous que les grandes chaînes de distribution internationales vont ouvrir des points de vente en Inde?»

    Vijay Mathur (babusomnath@hotmail.com), Directeur de la promotion des exportations, Conseil de la promotion des exportations de vêtements, Inde



    «J'ai lu votre article avec intérêt, et j'ai noté que le CCI a mis au point des plans d'action nationaux pour que certains pays affrontent la situation. Oman exporte des vêtements sous contingent vers les États-Unis, lesquels forment une bonne part des produits d'exportation manufacturés. Le CCI peut-il élaborer un plan d'action pour Oman?»

    K. Venkatesan (venkat@ociped.com), Conseiller en exportation, Centre omanais pour la promotion des importations et le développement des exportations, Oman



    Les PMA bénéficient des échanges d'expériences lors du Forum exécutif

    «Je trouve extrêmement utile d'avoir pu participer au dernier Forum exécutif de Cancún, au Mexique, principalement pour deux raisons.

    D'abord, les nouvelles idées des stratèges de pays dont le niveau de développement est différent ouvrent des perspectives.

    Ensuite, les pays en développement souffrent souvent de se sentir abandonnés. Le sentiment de se trouver à la traîne peut nous conduire à renoncer à nous améliorer. Au niveau tant personnel que national, la volonté de changement faiblit car il n'y a pas assez de répercussions positives. Toutefois, le Forum exécutif présente des expériences de pays, couronnées de succès ou non et dans différents secteurs. Certains pays trouvent des domaines où ils sont plus avancés et d'autres où ils doivent encore progresser. Les stratèges peuvent être encouragés en voyant ce que d'autres ont accompli dans une situation similaire, et ainsi déterminer où diriger leurs efforts.

    La participation à cette rencontre m'a aussi été très bénéfique car elle s'est concentrée sur les intérêts des PME, que je représente auprès de la Chambre de commerce de Dhaka.

    Merci à tous les membres du CCI dont l'engagement sérieux a fait de cette rencontre un succès.»

    Sayeeful Islam (sayeeful@concordegarments.com), Chambre de commerce et d'industrie de Dhaka, Bangladesh


    Note de la rédactrice en chef

    Nous vous encourageons à utiliser les articles de Forum du commerce, mais nous ne savons pas comment vous le faites. Veuillez envoyer un e-mail à l'adresse domeisen@intracen.org pour nous en informer.



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